L’État au chevet de Renault et PSA ?

L’État au chevet de Renault et PSA ?

Depuis le début de la crise du Covid 19, l’automobile est l’un des secteurs économiques les plus impactées par les mesures de confinement et la baisse drastiques des échanges commerciaux et de la consommation. En France, la nationalisation a été évoquée en dernier recours par l’État pour sauver les groupes Renault et PSA.



« Il n’est pas question de voir des fleurons industriels disparaître dans cette crise qui est conjoncturelle, a ainsi affirmé le ministre de l’Économie Bruno Le Maire. Nous avons toutes sortes d’instruments à notre disposition (pour les soutenir, ndlr), et s’il faut aller jusqu’à la nationalisation de certains d’entre eux, nous irons jusqu’à la nationalisation. » Une hypothèse extrême balayée par le président de Renault Jean-Dominique Senard. « Ce n’est pas à l’ordre du jour », a-t-il déclaré, avant d’argumenter : « Souvenez-vous de 2008-2009 (…), nous n’avions pas eu à en arriver là. Pourtant, la situation était également très difficile. » Rappelons que l’État est déjà actionnaire minoritaire de Renault et PSA, à hauteur respectivement de 20 % et de 15 %.



 

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